L’Ombre et l’Émeraude

Dans l’ombre d’un regard, un mystère a dévoilé, Éveille le bonheur, douceur à contempler. Un lien rare, étreint de bienveillance, Conduit vers des abysses, épreuve de résilience. Comment croire en la bonté d’une âme, Si elle nous offre un enchantement infâme ? Peut-on applaudir à une union, Faite d’une obstination empreinte de contrition ? Des yeux, émeraude bouleversante, Dévoilent une douceur infinie, enivrante. Me laissant éperdue, captive, Parmi une noirceur addictive et profonde qui se cultive.

Une ode à l’espoir

« Sans explication et sans préavis, tu prends le large, Malgré mes supplications, tu restes de marbre, Si je ne me battais pas, tu resterais en marge, À jamais bloquée dans un souvenir macabre. Cette absence est pour moi une supplication, Ne comprends-tu pas que tu me laisses esseulée, Tu espères ouvertement ma capitulation, Grâce à laquelle tu te sentirais visiblement comblée. Serait-ce à ce point un sacrifice, un enfer, Que de me revoir une dernière fois pour boire un verre ? Ou ne souhaites-tu simplement pas affronter la réalité, Quitte à rester à jamais bloqué dans le passé ? Je ne souhaite qu’une chose, c’est avancé, Quels qu’en soient les sacrifices, je suis prête à tout donner, Si cela me donnerait simplement la certitude de te revoir, Que ce soit dans la ville ou au beau milieu d’un couloir. Pourquoi ne pas accéder à ma proposition, Et me laisser souffrir à mon bon vouloir ? Ne voudrais-tu pas que je te laisse en paix, Pour enfin retrouver ta tranquillité ? Ne comprends-tu donc pas ce que me fait cette distance, Loin d’une personne avec qui j’ai partagé tant d’instants ? Deux âmes éloignées par la volonté d’un cœur, Figées dans le passé qui autrefois chantaient en chœur ? Accepteras-tu un jour d’abdiquer, De laisser place à mon espoir prêt à se consumer ? Me donneras-tu un jour l’honneur de ta présence, Le bonheur de te voir sourire à nouveau lors d’une audience ? Je me morfonds en chagrin à chaque perception, Chaque homonyme, chaque manifestation de ton nom. Il m’est impossible de m’imaginer vivre sans te voir, Rien qu’une fois, rien qu’un ravage dans mon espoir. »

Renaissance : L’Élan des Possibles

“Vous êtes celle que je ne saurai nommer, La personne qui arrive toujours à point nommé. Vous avez toujours été là pour me consoler, Malgré mes doutes et mes regrets. Sans votre présence à mes côtés, j’aurais rapidement sombrée, Dans les tréfonds d’une lointaine contrée, Là où les âmes tourmentées se sont rencontrées, Dans un lieu bien loin de la sérénité. Saurions-nous reprendre tout cela là où cela avait commencer, Dans l’ignorance des actes qui se sont déroulés ? Pourrions-nous nous retrouver dans un café, Pour tenter de tout reprendre à zéro, tout recommencer ? Au fil des rêves, une utopie prend sa place, Je m’enivre d’espoir, dans ce monde qui s’efface. Le souhait de comprendre a disparu de mon ambition, Je préfère ne pas savoir, mais vivre un moment dénué de restrictions. Je ne dirais pas que mes intentions sont entièrement altruistes, Mais je sais que mon obstination n’a de souhait que la réussite. Mes excuses, je souhaiterais vous les donner, sans attendre, Malgré le silence qui nous sépare rendant ce souhait inconsistant. Accepteriez-vous avec moi de jouer le jeu de l’espérance, Afin de nous permettre de trouver une délivrance ? Devons-nous prendre congé et ne pas prendre de décision efficace, Avant l’arrivée à grands pas d’une nouvelle année fugace ? Je ne saurais mieux vous supplier d’accéder à ma proposition, Que par ces mots d’espoir, de regrets et de rédemption, Je ne peux seulement faire que ces vers avec toute mon âme, Pour vous prouver à quel point je vous réclame.”

Entre sourires et tourments

“Vous êtes, mon cher, celui qui me permet de m’égarer, Entre mélancolie, nostalgie et sincérité, Il m’est pourtant impossible que je prenne congé, Puisque malgré tout votre présence permet de m’égayer. Sans comprendre ce qui explique ce tourment, Je me perds dans ce qui fait votre intérêt. Ses yeux qui sont pour moi des aimants, Sont accompagnés de sourires que je ne saurais ignorer. Vous me mettez, monsieur, dans une situation sans égal, Je me sens proche de vous alors que je vous suis indiscernable. Je me sens petit à petit plus proche, De quelqu’un qui n’en ressent pas l’accroche. Malgré les sentiments qui ne sont que rongement, Vous réussissez à m’en sortir le temps d’un gloussement. Il ne suffit que de quelques mots de votre part, Afin de me permettre de me sentir rare. Je souhaite de tout cœur vous faire part de mes tortures, Mais je crains que cela vous incite à, de votre vie, m’exclure, Car pour ce qui est d’une flamme qui brûle, Cela ne peut être pour quelqu’un avec mes similitudes. Dans ce sens, j’exprime donc mon indéfectible silence, Parce que malgré ce que je souhaite, je n’ai pas de patience. Je ne sais comment vous exprimer ce qui m’enchante, Si ce n’est vous courtiser malgré nos différences flagrantes. Dans le silence glacial, mon cœur se noie, Un lien unilatéral, douce brume de soie. Sous la lueur pâle de la nuit froide, Éternellement vôtre, une histoire qui se voile.”

Déclaration de l’inextricable

“Vous êtes, madame, celle qui déclenche en moi, Le souvenir d’un très lointain émoi. C’est une chose qui revient de temps à autre, Malgré mon souhait de ne pas être vôtre. Sans votre présence, chaque jour, à mes côtés, Le monde n’est que grisaille, sans aucune beauté, Puisque malgré ce que je puisse souhaiter, Ce n’est pas moi qui régule mon amitié. Lorsque je souhaite vous faire disparaître de mon esprit, Je me retrouve très rapidement, une forme de dépit, Dans la mesure où ce n’est que dans ces moments précis, Que vous revenez me tenir vos différents récits. Lorsque vous apparaissez, de temps à autre, dans ma vie, Je ne saurai comment vous en interdire l’envie. Malgré cela, je ne réclame pas pour ma survie, Car avec vous, je ne suis plus autant ravie. Au départ, ma mie, vous n’étiez pas une seconde ambiguë, Mais les tourments qui vous traversaient m’ont rendu, Sans que je le souhaite, bien entendu, Dans une situation beaucoup plus incongrue. Ce ne sont des sentiments que je devrais ressentir, Car je le sais, vous ne pouvez y consentir, Mais malgré tout, je mène envers moi un combat, Pour remettre mon affection pour vous au plus bas. Je ne vous ferai, sans doute, jamais part, De ce qui m’oblige à nous séparer d’un rempart, Puisque si je me permets ce que je souhaite à votre égard, À jamais, vous aurez changé complètement votre regard.”

Le point de vue et la nécessité

« Vous êtes, ma mie, celle qui m’a fait couler, Au moment où ma seule envie était de vous aider. Je ne saurai comment vous le faire comprendre, Puisque vous n’êtes pas prête à m’écouter. J’ai tenté, j’ai souhaité tout arranger, Mais les solutions se faisant nulles, il a fallu s’en charger. Je comprends votre point de vue, Mais si je ne l’avais fait, qui aurait prévu ? Vos mots ont été comme un poignard, Dans ce qui est mon cœur, perdu dans le noir, Car étant habitué à souffrir, il dormait comme un Loire, Mais se trouvant attaqué, il s’est levé, prêt à se faire abattre. Je n’ai pas souhaitée que vous, mon amie, M’en tienne l’entière responsable, Sans m’enlever de la responsabilité, je ne suis la seule, À avoir accepté que la situation devient irréalisable. »

Tentation d’éprouver

« Sans comprendre ce qu’il m’arrive, Je me mets à espérer ce qui m’enivre, Malgré que je sache que cela me rend ivre, Je ne peux m’empêcher d’avoir envie d’en vivre. Vais-je réussir à tenir face à la tentation, Celle-ci même qui m’a fait éprouver tant de trahison ? Ou vais-je sombrer vers cette récente émotion, M’ayant pourtant montré à quel point ça m’est vexation ? »

Douce souffrance

« Demain sera le début de jours compliqués, Entre surmenage, tentations, et concurrence, Je ne serais que moins impliquée, Confrontée à mon absolue ignorance. Pour cause, mon esprit divague, Et je me perds dans l’espoir, Qu’un jour peut-être cela devienne blague, Bien qu’aujourd’hui, je ne voie que du noir. »

Un amour d’intellect

« Je vous adresse, mesdames, Ce que je connais de mieux en vous, Que vous soyez de corps ou d’âmes, Un grand lieu de rendez-vous. Que ce soit dans les beaux quartiers, Là où s’agglutinent les Ensorcelés, Ou alors dans le tréfonds des faubourgs, Endroits désertés par les calembours. Vous réussissez à tenir bon face à l’infamie, Pour aider ceux qui souhaitent vaincre l’amnésie, Mais malgré ça, vous êtes mises de côté, Bafouées par un ennemi qui est doué. Malgré les avancées du monde autour, Vous garderez toujours mon amour, Car même s’il est maintenant plus simple de s’éduquer, Vous restez quoi qu’il advienne toutes mes beautés.  »

Ce qui n’était pas deviens

« Je n’étais pas préparée à ressentir ça, Vous ne deviez pas être là, Je ne comprends pas comme je peux rester là, Alors que je sais que je suis dans cet état. Vous n’avez perçu mon tourment, Bien caché, il ne ressemble qu’à du vent, Alors que derrière mon cœur, C’est le seul qui me connaisse par cœur. Je ne sais comment vous le confier, Tout cela n’est peut-être que momentané, Mais vous avez créé en moi un souhait, Le désir de retrouver en l’Homme une amitié. Cette histoire me permet tout de même un fait, Celui de savoir que tout cela est malgré tout toléré, Malgré que cela ne me soit pas une habitude, Je saurais m’y faire pour en être assidu. »

Ma nouvelle amie

« Lorsque je suis avec toi, je revie, Tu es pour moi une véritable amie, On ne se côtoie pas depuis plusieurs mois, Mais tu as su trouver ta place sans tournois. Tu m’aides à avancer chaque jour plus, Vers une destinée me ressemblent plus, Entre rires, joie et affection, C’était là tout ce que je cherchais avec raison. Je ne sais comment te remercier, De tout le temps que tu passes à m’écouter, Je sais malgré tout que je le ferais, Car c’est là toute mon amitié. »

Une haine, un pardon

« Vous êtes, madame, celle qui m’a fait tourner, D’un moment à l’autre, vous avez su me charmer, Grâce à vos yeux noisette, ou alors votre chevelure, Vous m’avez hypnotisée, me rendant folle de votre allure. Nous savions tout l’une de l’autre, Est-ce la raison de notre malheur, Celui-ci qui m’a fait être vôtre Mais qui a également causé nos pleurs. Je connais ma place dans ce récit que je conte, N’ayant pas été prête, j’ai été pour vous nocive, Mais lorsque les choses se passaient sans notre escompte, Vous avez été, ma chère, plus que compulsive. Vos actions ont été comme une commotion, Un sentiment fort et, de l’intérieur, destructeur, Et sans le savoir, vous avez créé une émotion, Qui une fois installé ne fera que s’allumer tel un interrupteur. Je ne vous en veux que puisse maintenant, Mais cela n’implique pas mon pardon, Nous sommes proches, mais loin à tout moment, Nous laissant en paix de nous, de notre abandon. »

Une fin imprévue

“Après que la haine, le pardon m’ait emporté, L’espoir est revenu à nouveau, Dans un élan de tentation et de désillusion, Je vous ai courtisée malgré le fardeau. Vous êtes, ma belle, celle qui m’a ensorcelée, De votre voix de gracile, et vos yeux d’un noir profond, Dans un chemin qui nous mènerait sans sourciller, Vers un endroit où personne n’en connaît le fond. Lors de nos échanges, rien ne présageait ceci, Un dangereux émoi nous entourait en dents de scie, Malgré cela, nous avons pris ce risque, Dans l’espoir que jamais la vie ne nous le confisque. Rien n’a avancé comme nous le souhaitions, Loin de la correspondance qui faisait nos débuts, Nous avons mis fin malgré nos supplications, Depuis, jamais, nous n’avons remis la chute. L’éloignement aide les corps et les cœurs, Que ce soit pour oublier, ou pour la rancœur, Mais je ne saurai que vous dire un fait, Que malgré tout jamais je ne vous oublierai.”

L’amour différent

“Lorsque nous avons fait connaissance, Chacune de nous souhaitions trouver l’amour. Nous avons souhaité nous apporter cette reconnaissance, Mais à la place, nous avons réussi le désamour. Nos moments passés ensemble étaient vrais, Malgré que nos sentiments n’avaient pas d’engrais. Sans que nous le souhaitions, Il s’agissait d’une autre personne à qui nous pensions. Aujourd’hui encore, nous en discutons, Ce n’est que des rires que nous avons, Ce moment de nos vies nous a fait grandir, Et nous à créer de nombreux souvenirs.”

Mon meilleur

« Vous êtes, monsieur, celui qui m’aide, Lorsque la vie nous contrarier, Que le cœur ne saurais plus rire, Mais également bien au chaud sous un plaid. Nous n’avons pas beaucoup de temps derrière nous, Mais une chose est sûre, je crois en nous. Une amitié si forte, si soudaine, Ne peut qu’être admiré par des centaines. Je vous exprime, mon cher ami, Mon sentiment d’exaltation qui, Sans votre ténacité, votre envie, N’aurais, au grand jamais, pris vie. Je ne vous remercierai jamais suffisamment, Les paroles ou les actes ne sont que filaments, Dans la toile que je tente de tisser, Pour vous exprimer mon amitié. “

Une belle rencontre

“Vous êtes sans doute, mon ami, Une bonne chose arrivée dans ma vie, À un moment où pour moi l’affection, N’était devenue que désillusions. Nous conversons de façon numérique, Dans un monde empli d’hérétiques, Un message de votre part reste rare, Donc j’essaie de ne pas en être avare. J’ai hâte de voir, à notre prochaine rencontre, À quel point j’aime aller à votre encontre, Mais surtout savoir, grâce à des mots, Si les messages ne sont que subliminaux.”

Une douce tentation

« Je ne saurais comment guider mes choix, Dans un cas où je ferais un choix, Afin de lui ouvrir volontairement mon cœur, Et tout tenter pour ne pas tomber dans un leurre. Je sais que ses intentions sont loin d’êtres vils, Mais ayant suffisamment souffert, je ne veux pas d’anguilles, Dans la crainte de ne pas pouvoir me défendre, Si mes sentiments deviennent avec le temps trop tendres. Malgré mes craintes, je me tenterai d’agir, Laisser mes sentiments le temps de grandir, Et de voir s’il se pourrait que de son côté aussi, Il y a quelque chose que je ne pensais pas avoir saisi. Mes mots ne sont peut-être pas entièrement explicites, Mais il s’agit bien d’amour que je rends implicite, Puisque, grâce à la chance, ou à ma bonne étoile, Je rêve de rendre mes espoirs plus réels qu’une magnifique toile. »

Une affection non désirée

« Je ne saurais pas, mon ami, comment vous le dire, Dans une lettre écrite à la main, ou avant de dormir, Mais je vous éprouve, c’est une certitude, Une affection qui tiendrait même en altitude. Vous avez été, dès le premier regard, une source d’inquiétude, Puisque malgré mon souhait de passer outre cette platitude, Je ne saurais exprimer comment, grâce à votre attitude, Il vous a été simple de bouleverser toute ma quiétude. Notre premier échange m’a fait croire à une accalmie, Je ne vous ai aperçu que quelques secondes, mon ami Mais j’ai eu espoir que vous ne me plaisiez pas tant, Et que je puisse profiter de la soirée comme prévu auparavant. Malheureusement pour moi je me suis fourvoyée, Vous n’avez eu qu’à parler, discuter, pour tout foudroyer, Car c’est votre pensée qui m’a fait succomber, Faite de respect, de compétitivité mais aussi de bonté. Nos échanges se sont faits au commencement calmes, posés, Quelques regards, quelques échanges, mais rien d’avéré, Jusqu’au moment où vous avez fait preuve d’ambiguïté, Sur un sujet que, malgré tout, personne ne pouvait contrôler. Les heures passant, nous avons discuté, échangés, Nos avis convergent, mon regard s’est mis à changer, Pour cause, peu ont un jour réussir à me déstabiliser, Mais je n’aurais imaginé que serait votre cas diamétralement. Les heures passant, nous avons dû reprendre nos routes, La vôtre vous ramenant à votre vie, la mienne sur celle des doutes, Puisque ce n’est pas plus tard que le lendemain matin, Que nous avons entrepris de garder un contact virtuel incertain. »

Cesser de Battre

“Je vous demande, mon ami de me comprendre, Il ne m’est pas possible de décider ce qui m’éprend, Puisque même si vous décidiez de devenir invisible, La trace de vous dans mon esprit reste invisible. Vous avez, monsieur, causé dans mon esprit, Des espoirs qui, malgré mes efforts, restent incompris, Puisque les raisons de cela, dans mon cœur, ne sont pas inscrits, Mais se tentent à l’être, quelle qu’en soit mon envie. Sans comprendre ce qui me permet de les combattre, Je me mets à espérer que mes sentiments cessent de battre, Dans une relation uniquement faite pour s’entrebattre, De sujet et d’autres sans avoir la possibilité de vraiment débattre. Je ne saurais dire où nous mènerais une affection, Entre sentiments, doutes et superstition, Puisque cela ne nous mènerait qu’à une transition, Dans laquelle, nos routes prendraient différentes directions. Il m’est plus simple de vous demander de prendre de l’espace, De nous laisser le temps de la réflexion, de la place, Pour peut-être un jour retrouver une communication efficace, Et reprendre ce que nous avions laissé en bien plus sensass.”

L’Échéance d’une distraction

“Vous réussissez, monsieur, à me rendre distraite, Sans réussir à me concentrer, j’en deviens guillerette, Car votre visage ne veut pas sortir de ma rétine, Et que votre beauté, votre bonté, me calcine. Je ne saurais vous décrire ce qui, en vous, me séduit, N’étant pas habituellement envieuse de ressentir , Mais vous avez, de sorcellerie, ou de folie, Permis, à mon cœur, de recommencer à retentir. Je ne saurais comment vous remercier mon ami, Pour la joie qui m’envahit graduellement depuis, Mais je sais que vous en serez malgré tout victime, Car mon cœur, de vous, s’est épris. Un jour, peut-être, je saurais comment m’en éloigner, Que se soit graduellement ou à coup de pied, Mais je vous le garantis vous en serez scié, Je ferais tout pour finir par y arriver. Ralentissez-moi si j’en suis complètement à me fourvoyer, Mais les signaux que, avec les jours, vous m’avez envoyé, Ont au début permis de me redonner confiance, Mais ont vite permis que je comprenne leur échéance. J’ai fini par comprendre que je n’étais, pour vous, qu’une distraction, Vous permettant de vous évader de ce qui fait votre passion, Et que bien que vous me portiez un soudain intérêt, Je n’ai fait que vous permettre par la suite de mieux m’ignorer. Je ne suis pas en colère, ou encore vexée, Je suis juste déçue d’avoir, ainsi, été utilisée, Mais je relativise et me dis que ce n’est que partie remise, Avant de pouvoir, à nouveau, remettre la mise.“

Sentiments exacerbés

“Un jour, nous avons commencé à discuter, Sans prévoir une quelconque ambiguïté, Pour autant le savoir ne m’arrêtera pas, Car, ensemble, nous parlons sans remparts. J’ai conscience que tout est si rapide, La peur et l’angoisse, chaque jour, m’animent, Mais je ne saurai vous dire d’arrêter, Puisque votre seule présence me permet de rêver. Aujourd’hui, vous êtes, monsieur, accroché, Dans mon âme vous ne pouvez vous en échapper, Quel que soit ce que vous en pensez, Votre départ ne serait que tristesse et anxiété. Je l’espère fortement, vous resterez, Parce que le cas contraire m’achèverait, L’attachement que je vous porte est impair, Mais je sais qu’il n’en est en aucun cas acerbe.”

Un monde de réalité

“Si nous étions dans un conte, Notre histoire ne serait sans encombres, Pourtant, nous n’aurions pas honte, Et ne vivrions pas dans l’ombre. Si nous étions dans un poème, De toute ma galanterie je vous ferais la cour, Afin de vous montrer tout ce qui m’entoure, Même si cela nous prend une semaine. Si nous étions au théâtre, Je vous chanterai, les joues rougeâtres, À quel point vous me faites, madame, Un effet qui ne laisse place à l’amalgame. Mais nous ne sommes que dans la réalité, Un monde ou tout ce qui se passe n’est qu’acerbité, Pourtant, vous êtes, madame, celle qui illumine mes jours, Et j’espère que j’arriverai à en faire autant en retour.”